Insertion professionnelle : les ingénieurs ont toujours la cote

Guid'Formation | 14.10.2015 à 17h19 Mis à jour le 23.10.2015 à 15h53
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Plus de 63 % des ingénieurs diplômés en 2014 se déclarent en activité professionnelle au 1er trimestre 2015, selon la 23e édition de l’enquête de la CGE (Conférence des Grandes Écoles).
L’étude portait sur l’insertion des jeunes diplômés de ses écoles membres. Ce chiffre est en hausse de 1,2 point par rapport au 1er trimestre 2014. Seuls 6,2 % restent à la recherche d’un emploi au bout d’un an.
 
L’enquête publiée en collaboration avec l’ENSAI (École Nationale de la Statistique et de l’Analyse de l’Information) donne d’autres chiffres intéressants.
 

  • Les nouveaux ingénieurs sont cadres à 89 % (92 % chez les hommes) et ils sont 88 % à travailler dans le privé. Notons que près de la moitié d’entre eux travaillent dans les secteurs de l’informatique, de l’industrie du transport, du BTP et de l’énergie.
     
  • Comme les années précédentes, ils sont nombreux en CDI (72,9 %) et gagnent en moyenne sensiblement plus que l’année précédente (+1,8 %), avec un salaire moyen annuel de 34 232 euros.
 
Plus de projets de création d’entreprise
 
Même s’il est encore faible, le pourcentage d’ingénieurs ayant un projet de création d’entreprise a presque doublé par rapport à 2013, en passant de 0,4 % à 0,7 %. Ceux qui poursuivent leurs études sont en revanche moins nombreux : 15,5 % (contre 16,1 % en 2014). Cette baisse est liée à une diminution des inscriptions en doctorat.
 
 
Importance des stages
 
Pour la plupart, les emplois (33,6 %) sont obtenus à la suite du stage de fin d’études. On voit qu’ils sont ensuite le résultat de recherches sur le Web, à 25,7 % lorsque l’on additionne les emplois trouvés à l’APEC (16 %), ceux des entreprises (7 %) et des réseaux sociaux (2,3 %). Des résultats similaires à l’année précédente.
 
À noter que les hommes s’appuient un peu plus sur leurs relations personnelles et les chasseurs de tête que les femmes.